Je n'allais pas bien... Au fond du gouffre, durant des mois entiers... Vous m'avez abandonné...
Je suis injuste ! Certaines personnes sont venue : Julie (toi que j'ai fait fuir à force de silence et de crises de nerfs, et j'en suis désolée), Florine, Solène et puis Nadine et Stéphanie (mes deux petits anges). Je sais que je vous ai fait peur, surtout à toi Solène, avec toutes mes déclarations plus noires les unes que les autres, et puis tout ceux où je voulais tout lâcher : les cours, la famille, les amis, la vie..., mais, vous êtes tout de même restées à mes côtés, vous avez pris soin de moi et fait en sorte que je m'en sorte une fois encore, et je vous en suis reconnaissante ! Merci !!!
Mais, à côté de vous, deux personnes, mes s½urs de c½ur, elles, ne sont pas venue, m'ont abandonné...
A deux jours de la fin des cours, tu es revenue, en me disant que tu regrettais de n'être pas revenue avant, de m'avoir laissé tombée, que tu m'aimais trop. Aujourd'hui, après presque un mois de vacances, tu m'envoi cette petite vidéo au texte si clair, et pourtant je me demande encore s'il m'est réellement destiné... Je ne sais plus très bien où j'en suis ! Je t'aime, je tiens à toi, tu le sais, mais, comment puis-je vous pardonner aussi facilement de m'avoir laissé là, sans rien faire, alors que vous saviez très bien que j'étais plus fragile que jamais ?? Je voudrais tellement revenir sur le passé et tout effacer, tout reprendre du début... Mais, cela n'est pas possible et moi, je me pose toutes ces questions... Je ne sais pas si les choses pourront redevenir telles qu'elles l'étaient, je ne sais pas si je pourrais oublier que vous m'avez tourné le dos... Mais, je ne veux pas pour autant vous lâcher, vous perdre, parce que mes sentiments sont trop grands malgré ce qu'il s'est passé... Alors, je resterais, mais, si les choses changent, si je n'ai pas le même comportement, plus les mêmes réponses, ne m'en voulez pas...
Trop de choses m'ont blessé, durant ces quatre mois de descente aux enfers, sans que je ne puisse vraiment en parler... Vous filiez le parfait amour sans vous préoccuper de moi, de mes envies, de mes larmes, de mes crises de folies, de ces paroles que je prononçais sans pouvoir m'en empêcher, de mes cris ou des cicatrices que j'ai faillis tant de fois m'infliger...
Je suis désolée, sincèrement, mais j'avais besoin de l'écrire, de mettre tout cela sur un bout de papier, de me poser, une fois encore, pour m'expliquer, encore et toujours... Même si je sais que vous, les deux personnes que ce mot concerne et vise, ne lirez jamais cet article...
« Après la tempête, le soleil revient pour tout éclairer et sécher toute cette eau versée. Cela ne dure jamais, alors, autant en profiter ! »
